"Djebel" pour "montagnes" en arabe. Pierre nous a dit que les grimpeurs de passage sont trés respéctés par les bédoins, car ils savent à quel point il est difficile d'attaquer leurs Djebels tel qu'ils le font. Pour celui-là, une marche d'une heure suffit pour atteindre le sommet. C'est un paysage époustoufflant qui s'offre à nous. Avec un air de début du monde.

L'après-midi, nous avons visité un site de gravures rupestres nabatéennes, non loin du village du Wadi Rum. Le lieux est insolite puisque c'est une sorte de crevasse qui se rétrécit au fur et à mesure qu'on s'y enfonce. C'est une succession de bassins, joints par des mini-cascades (le tout asséché malheureusement !). Tout est verdoyant à l'intérieur et humide. On a du mal à s'imaginer le désert à la sortie !

De retour au village, nous apprenons le décès accidentel de Mohamed, le guide bédouin qui nous hébèrge. Le coeur lourd, nous devons quitter le village de Wadi Rum et nous allons attendre Pierre à Aqaba.

Là-bas, nous allons sur une plage privée (option quasiment obligatoire, car les plages publiques sont assez sales) et nous découvrons des récifs coraliens habités par une multitude de poissons trés diversifiés et colorés à portée de mains ! La ville nous a rappelé un peu l'Espagne côtière. Les week-end, les magasins ouvrent trés tard dans la nuit . Les gens sortent beaucoup en famille. C'est très animé !